La recette
Comme on commence par le fond et qu’on tricote en rond : aucun échantillon n’est nécessaire, elle est pas belle la vie ? On peut faire le même genre d’étui au crochet, soit dit en passant.
Il vous faudra : le brumisateur, forcément, un reste de fil à tricoter, un jeu d’aiguilles à double pointe, une aiguille à laine pour rentrer les fils, éventuellement, un mousqueton pour accrocher le brumisateur et son étui à la ceinture.
On commence par monter 4 mailles et on continue en rond en faisant les augmentations tous les deux tours.
Aux 1 et 3e tours : une augmentation dans chaque maille. Ensuite décaler les augmentations d’une maille (donc 1 maille, 1 augmentation). Avec mes aiguilles 2,5 et mon fil extra-fin, je n’ai eu besoin que de 32 mailles pour modèle de brumisateur de 80 ml. Il faut que ça soit assez serré pour que l’étui reste en place, mais pas trop pour pouvoir l’enfiler facilement.
Continuer en côtes 2/2. arrivé à la hauteur voulue, ici juste au bas de la languette sur laquelle on appuie pour diffuser l’eau, rabattre les mailles sauf trois que l’on tricotera en icord pour faire une boucle qui permettra de l’accrocher au sac ou d’ajouter un mousqueton.
Et c’est tout.
Deux ou trois trucs
Si votre brumisateur est différent de celui des photos, notamment s’il a une « tête plus fine », il pourra être nécessaire soit d’ajouter un élastique soit un cordon.
Si vous ne voulez pas faire d’icord, vous pouvez faire un genre de boutonnière à environ 1 cm du haut pour glisser un mousqueton.
Là où c’est formidable, c’est que ça consomme vos petits restes de fil à tricoter, que ça ne demande aucun calcul, que ça ajoute une légère couche d’isolant au brumisateur, que vous pouvez en faire pour votre entourage et que vous pouvez, si c’est votre style, en fait un bidule pendouillant pour un sac.